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La SCPA : “Ne sous-estimez pas votre musique d’attente téléphonique”

Une étude LSA (1) qui prouvent que près des trois-quarts des consommateurs (72%) estiment que le choix d’une musique d’attente donne un plus à l’entreprise, en termes d’image de marque.

Il ne s’agit pas de choisir une musique au hasard sur la toile ni de prendre la première musique de la galerie. La musique d’attente se choisit avec soin et doit refléter les valeurs de l’entreprise. Dans cet article, nous donnerons les astuces pour choisir une bonne musique d’attente afin que ce dernier participe à l’identité de votre entreprise. Grâce à cet article, vous saurez quels sont les types de musique qui sont adaptés à votre standard téléphonique.

Patienter avec une musique d’attente téléphonique

De façon générale, le public est de plus en plus impatient. À peine une personne sur deux se déclare capable d’attendre plus d’une 1 min à attendre en ligne. Problématique sachant qu’une attente moyenne est estimée à… 3 minutes ! En outre, des études estiment que le temps en ligne semble plus long qu’il ne l’est vraiment ! C’est entendu : la musique d’attente doit donc mettre sous silence cette notion de perte de temps que peuvent ressentir les clients au bout du fil tout en en profitant pour redorer l’image de l’entreprise. La musique d’attente est en effet votre premier contact avec le client… Et on n’a pas toujours deux occasions de faire bonne impression !

Choisir la musique d’attente que vous souhaitez faire entendre

Pour contenter la personne au bout du fil, misez sur une qualité de son aussi bonne que son contenu. Au-delà du choix de musique approprié et de qualité, il est important de ne pas surcharger l’appelant avec un trop-plein d’informations au cas où vous choisiriez de diffuser en plus un message.

Une meilleure sélection à faire pour la musique d’attente de votre standard téléphonique

Vous êtes du genre prudent ? Misez sur une musique classique. Vous pouvez aussi vous démarquer en innovant, en installant une musique commerciale qui rappelle à l’identité sonore de votre entreprise. Soyons clairs, il ne s’agit pas de choisir votre titre préféré ni la musique que tout le monde entend trois fois par jour, mais plutôt de trouver une sonorité qui reflète les valeurs de votre entreprise. Vous souvenez-vous de l’utilisation de David Bowie par la Poste ? Un coup de génie. À travers cette musique, vos clients doivent ressentir que vous vous souciez d’eux et que vous faites des efforts pour ne pas leur faire perdre (trop) de temps. Pour peaufiner votre stratégie, il faudra être minutieux et tenir compte de votre domaine, des différents services que vous offrez, du type de votre clientèle, etc.

L’identité sonore et l’identité visuelle de l’entreprise doivent aller de pair. Il est important que la communication de votre entreprise dans son ensemble soit cohérente. Les clients, les fournisseurs, les partenaires, etc. doivent pouvoir reconnaître vos valeurs chaque fois qu’ils sont en contact avec vos supports.

 

L’essentiel à propos des droits SACEM et SCPA

Lorsque vous diffusez une chanson commerciale sur un réseau téléphonique, vous avez l’obligation de payer en retour l’auteur ou l’artiste (les droits d’auteur) y compris certaines parties prenantes : compositeur, interprète ou producteur (les droits voisins).

Depuis un certain Beaumarchais, les artistes peuvent vivre de leur talent ! L’artiste perçoit en effet des droits durant toute sa vie grâce aux droits de diffusion SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique). Quant aux phonogrammes, leurs producteurs reçoivent des droits à chaque diffusion. Ces droits sont perçus par la SCPA qui représente la SCPP et la SPPF.

Payer ou ne pas payer ? 3 exemples :

1/ Pour un titre hors droit ou libre de droit, il n’y a rien à payer. (Une attestation sera présentée à cet effet à la SCPA).

2/ Pour les titres chansons d’artistes qui ont quitté ce monde il y a plus de 70 ans à l’image de Vivaldi, Mozart, et pour toutes les chansons de la période classique, vous ne paierez pas la SACEM mais vous devrez payer les droits à la SCPA qui rétribue les producteurs de l’enregistrement.

3/ En ce qui concerne les chansons récentes et présentes sur le marché, telles que les chansons qui font actuellement le buzz dans les médias, vous êtes appelés à payer les droits SCPA et SACEM.

Les droits SACEM et SCPA sont forfaitaires, et se paient chaque année. Leur montant est fonction du nombre de lignes de l’entreprise. Peu importe le nombre de chansons concernées, le temps qu’elles font et la manière dont elles sont diffusées. Cela signifie que vous pouvez changer de chanson à votre guise en ne vous affranchissant que du forfait de quelques dizaines d’euros par an.

Comment procéder quand mon entreprise a participé financièrement à l’enregistrement d’une chanson ?

Aucun souci ! Vous faites office de producteur dudit phonogramme. Faites la photocopie du contrat de cession de droits, ensuite vous la remettez à la SCPA et à la SACEM.

Pour un enregistrement réalisé à l’extérieur, pour quelles raisons faut-il que j’aie au préalable l’autorisation de la SCPA ?

La France a pris des dispositions légales pour assurer la protection des chansons enregistrées sur le territoire national ou à l’international. Pour les contrats de licence, les membres de la SCPP et de la SPPF ont des prérogatives sur plusieurs enregistrements faits à l’étranger qui sont pris en charge par la SCPA.

Quelles sont les lignes téléphoniques concernées dans la fixation des montants à payer ?

Sachez que la SACEM et la SCPA se focalisent sur les lignes entrantes et mixtes qui permettent de bénéficier de l’attente téléphonique. Les lignes fax et spécialisées ne sont – évidemment – pas considérées. Les lignes entrantes et mixtes sont moins nombreuses que les postes individuels et les SDA. Vous pouvez connaître avec précision leur nombre auprès du prestataire qui a effectué les installations téléphoniques.

C’est quoi la SCPA : La SCPP & La SPPF ?

La SCPA, créée le 1er janvier 2002, est chargée des droits des producteurs en ce qui concerne les attentes téléphoniques. Elle travaille pour la SPPF (Société des producteurs de phonogrammes en France) et la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques).

  1. Sondage réalisé par Opinion Way pour la SCPP/SCPA les 27 et 28 janvier 2016 auprès de 1052 personnes, échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus

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Written by Lagustais

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