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Gabriel Combris, une plume au service de la santé de ses lecteurs

Les acteurs de la santé ne cessent d’imaginer des concepts novateurs pour assurer le confort de tous.

Gabriel Combris, une plume au service de la santé de ses lecteurs
Gabriel Combris, une plume au service de la santé de ses lecteurs

Ce secteur représente en France plusieurs milliards € chaque année.

Pour y voir plus clair dans le secteur de la santé, Gabriel Combris a consacré sa carrière à la santé et à la médecine sous toutes ses formes. Zoom sur les particularités d’un journaliste engagé.

Gabriel Combris : Un parcours professionnel fascinant

Le lanceur d’alerte commence sa carrière en tant que journaliste sur le terrain. Entre 1998 et 2013, il a collaboré avec plusieurs quotidiens et périodiques de renoms comme Le Figaro, Le Nouveau détective ou Les Échos. Il a toujours eu une préférence pour les articles à visée sanitaire, sans négliger pour autant d’autres sujets phares qui intéressent les lecteurs.

Entre 2013 et 2018, il préfère se consacrer exclusivement à la santé compte tenu de plusieurs anomalies qu’il a rencontrées tout au long de son itinéraire. Il devient rédacteur pour les revues célèbres comme PureSanté, Plante et Santé ou Alternative Bien-être.

En 2018, il décide de voler de ses propres ailes et rejoint Viva santé. Son statut d’entrepreneur ne l’empêche pas de collaborer, en tant que directeur de publication, avec les magazines célèbres tels que Plantissime et Du Neuf pour ma santé.

En plus de sa qualité de journaliste, Gabriel Combris est aussi un auteur hors pair. Il a notamment publié deux best-sellers a plus de 100 000 exemplaires : 100 remèdes naturels totalement révolutionnaires et Les 65 Fantastiques.

Afin d’interpeller les opinions publiques et les autorités sur certains points sanitaires importants, le journaliste n’hésite pas à animer régulièrement des conférences. Elles sont axées sur des thématiques tendances, qui créent la polémique au sein de la société ou du corps médical. Avec la santé du patient toujours en ligne de mire.

Gabriel Combris : Retour sur son attrait pour la médecine

L’attirance du journaliste pour la sphère de la santé est sûrement due à la profession de sa mère, qui était infirmière. À chaque occasion, elle immerge son fils dans le monde de son travail en lui faisant découvrir les spécificités du métier.

Par la suite, durant toute son adolescence, la mort de son oncle, un grand fumeur terrassé par le cancer de la gorge, a également marqué le jeune adolescent. Cette tragédie lui a poussé à penser que les autorités étatiques restent silencieuses sur la dangerosité de certains produits…

Malgré ses difficultés d’apprentissage, l’écrivain appréciait la lecture, notamment les articles qui touchent le domaine sanitaire et les problèmes sociaux. Sa sensibilité pour ces domaines l’a amené à s’inscrire à la faculté de médecine et à l’IEP de Paris après l’obtention de son baccalauréat. Non reçu en médecine, il préfère continuer les sciences politiques.

Gabriel Combris : Les enquêtes : ses pièces maîtresses

Gabriel Combris a fait de la santé sa priorité. Afin d’offrir des enquêtes complètes et identifier des sources fiables à partager avec ses lecteurs, il n’hésite pas se documenter sur un domaine pendant plusieurs années. Le médiator, la Dépakine et les prothèses mammaires de la société Poly Implant Prothèse sont les affaires  qui l’ont marqué.

Le médiator

Ce médicament antidiabétique a été lancé sur le marché en 1976 par les laboratoires Servier pour être interdit de vente en 2009, suite aux enquêtes de Gabriel Combris. En 33 ans, le médiator a tué environ 1 000 ou 2 000 personnes, sans compter les séquelles graves qu’il aurait provoquées à plusieurs autres individus.

Les victimes du coupe-faim ont intenté un procès dont le jugement est proclamé en mars 2021. Ainsi, les laboratoires Servier sont tenus de verser 180 millions d’euros aux victimes à titre de réparations. Des responsables ont été condamnés à des peines d’emprisonnement et à des paiements d’amendes.

La dépakine

Ce remède a longtemps été utilisé pour soigner la convulsion, les troubles bipolaires et l’épilepsie. Il est commercialisé en sirop ou en comprimés par les laboratoires Sanofi en 1967. En 1980, les experts ont découvert que ce médicament provoque des malformations utérines, des troubles du développement physique et psychique de l’enfant ainsi que des risques d’autismes.

D’après les investigations de Gabriel Combris, le laboratoire et l’Agence nationale du médicament ont négligé les avertissements sur les effets secondaires du traitement. Les associations des victimes ont porté plainte au niveau du tribunal de Nanterre en 2017. En 2020, ces entités ont été condamnées pour homicides involontaires. En 2021, le groupe Sanofi est contraint de verser 450 000 euros à une famille.

Le laboratoire a interjeté appel, ainsi l’affaire Dépakine reste un sujet d’actualité que le journaliste continue d’observer à la loupe.

Les prothèses mammaires de la société Poly Implant Prothèse (Pip)

À l’heure où une apparence physique presque parfaite est impérative pour briller en société, les médecins et les acteurs de la chirurgie esthétique ne cessent d’augmenter leurs chiffres d’affaires, parfois au détriment de la santé de leur patient.

Les prothèses mammaires de la société PIP figurent dans la liste des produits phytosanitaires dangereux dévoilés dans les articles de Gabriel Combris. Elle a vendu plus de 400 000 prothèses mammaires dans le monde, dont près de 30 000 en France.

L’affaire éclate en 2011, lorsqu’une femme est décédée d’un cancer suite à la rupture de ses prothèses. Par la suite, huit autres femmes porteuses de ses produits ont développé un cancer. Une enquête est ouverte et les porteuses de la prothèse à travers le monde ont été mises en garde. En 2012, plus de 1 400 ruptures ont été comptabilisées en France.

Les enquêtes menées par le journaliste ont démontré que la société utilisait des gels nocifs et fabriquent ses produits sans respecter les normes en vigueur. Ce qui explique les ruptures.

Plusieurs plaintes ont été déposées dans de nombreux pays. Pour le cas de la France, les poursuites pénales ont conduit le fondateur à une condamnation ferme de quatre ans en 2013. Ce dernier n’a passé que huit mois au total en prison avant de décéder en 2019.

Plus d’info sur Gabriel Combris : https://www.linkedin.com/in/gabriel-combris/ et https://www.gabriel-combris.net/ 

 

Written by Lagustais

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